Le cirque de Gavarnie est un endroit mythique des Pyrénées. Pour ma part il m’a toujours fait rêver et aucun sommet n’a échappé à la boulimie qui m’envahissait à chaque vacances à Gèdre.

C’est en effet à Gèdre que nous allions planter notre « camp de base », une grande tente avec un auvent qui doublait la surface initiale et servait de cuisine. Pour les sorties de plus de deux jours, nous avions la tente légère qui faisait quand même 3kg, mais pour les années 80-2000, c’était léger.

Je n’ai que des photos imprimées des sommets comme le Monte Perdido, le Marboré, Les Astazou, le Casque, la Tour, l’Épaule, le Taillon, mais je vous ferais grâce de tout ça car les photos scannées, ce n’est pas ce qu’il y a de plus spectaculaire et vous trouverez bien plus beau sur le net.

Pour ce qui concerne la brèche, comme j’y repasse assez régulièrement, j’ai refait pas mal de photos.

1450m de dénivelé avec un départ du cirque pour le refuge des Sarradets, par les échelles … de Sarradets, puis montée à la brèche par la moraine et le glacier qui ce jour-là n’avait de glacier que le nom. En début de saison, crampons et piolet ou bâtons conseillés. Sans jouer les mémés 🙂 il faut reconnaitre que dans les années 85-95 au cours desquelles je suis très souvent venue écumer le coin, il y avait beaucoup plus de neige sur le glacier entre le refuge et la brèche. Aujourd’hui, dès la fin juillet, on est sur l’éboulis et c’est bien dommage car cela enlève l’esprit alpin de l’endroit, que l’on retrouvait aussi sur le Vignemale et l’Aneto. Il faut nous faire une raison, pour l’alpinisme, il faut désormais aller dans les Alpes 🙂

Retour par la vallée de Pouey Aspé si vous aimez les boucles. Pas passionnant hormis la vue sur les restes du glacier du Taillon, mais je ne suis pas bon juge, je préfère redescendre par les échelles. Faites comme vous voulez 😉

Pas difficile, les échelles, juste quelques ressauts où on pose un peu les mains, d’où le nom d’ « échelles » sans doute. L’itinéraire est évident car bien balisé et vous mènera après quelques efforts, au refuge des Sarradets.

J’ai trouvé en montant, quelques magnifiques edelweiss, mais chut…

Place aux images, com’ d’hab’