Blanc devant, blanc derrière, blanc en haut, blanc en bas et même blanc sur les côtés 😃

Aujourd’hui, le temps était blanc, de ce blanc qui donne le vertige en ski et nous fait croire que l’on glisse alors qu’on est arrêté ou qu’on est arrêté alors qu’on glisse 😁. Dans les deux cas, c’est cul par terre.

Nous le savions, c’était annoncé, mais nous décidons de monter quand même à Nistos, histoire de prendre l’air après une quinzaine compliquée.

Pourquoi Nistos et pas du free vous demandez-vous ? Pour trouver des itinéraires balisés afin de ne pas nous perdre dans le coton, car le mauvais temps est annoncé pour deux jours. Et puis comme on n’y verra rien, inutile de programmer une crête ou un sommet.

La route est bien couverte mais nous montons sans mettre les chaines grâce aux nouvelles technologies :-€ mais le temps s’est mascagné à notre arrivée et nous voilà un peu refroidis. Il neige à petits flocons sans discontinuer et on y voit degun. Pourtant nous nous lançons après un repas-réflexion près de la cheminée du restaurant.

Il ne fait pas froid et il n’y a pas de vent, du coup, la randonnée est agréable. Nous prenons la piste la plus à droite selon les indications insistantes de la dame du guichet « suivez les piquets oranges » insiste-t-elle. Alors nous suivons d’abord ceux qui passent au-dessus du restaurant et mène assez rapidement au Cap d’Asour. Là, demi-tour pour rejoindre en descendant à droite le carrefour trouvé précédemment. Nous montons alors en direction d’un col et nous nous payons même le luxe de faire le cap de Nestes, tout ça dans la purée.

Nous croisons un petit groupe d’une dizaine de personnes qui semblent aussi apprécier leur virée.

Pour notre part, nous aurions même continué si la visibilité n’était pas soudain descendue au niveau 0–, malgré mon œil de lynx 😉

Au final, excellente journée… et photos blanches, je vous avais prévenus